Résumé

Joseph Jacquet Considérations sur le traitement des pyélonéphrites… (1924)

L’ensemble de ces constatations nous permet de dire que cette thérapeutique, employée seule ou accom-pagnée d’un traitement médical, permet parfois de guérir les infections rénales sans avoir recours à un traitement que seul un spécialiste est en mesure de pratiquer. Nous voyons aussi que, presque toujours, on obtient la cessation des douleurs, la chute de la température, l’amélioration de l’état général, résultats qui ne sont pas à dédaigner.
Parfois l’échec suit le traitement; il paraît un peu plus rare que la guérison.
Source : Gallica

Joseph Jacquet Considérations sur le traitement des pyélonéphrites… (1924)

Les succès obtenus en vaccinothérapie proviennent toujours de l’emploi de doses élevées. M. Rovsing est allé souvent jusqu’à cinq milliards de germes et a obtenu des succès d’au-tant plus complets qu’il employait des doses plus élevées.
Jusques à quand doit-on poursuivre le traitement vaccinal ? Jusqu’à la disparition de tous les symp-tômes et surtout de la pyurie et de la bactériurie. C’est à cette condition que l’on évitera insuccès et rechutes, car l’infection est très tenace et il'ne faut pas compter en venir à bout après une ou deux injections.
Source : Gallica

Joseph Jacquet Considérations sur le traitement des pyélonéphrites… (1924)

Mais l’action la plus généralement recherchée est l’action curative. Quelques auteurs veulent alors que l’on institue précocement la vaccinothérapie (Golom-bino) ; cependant, d’autres notent de bon résultats dans les formes chroniques (Brunnich) , et nous avons eu l’occasion d’observer- la guérison de rechutes de pyélonéphrites traitées antérieurement par d’autres thérapeutiques. Malgré tout, il semble bien qu’il faille agir dès le début de la maladie, car les lésions sont
moins graves, et Ton ne risque pas de se heurter à des infections secondaires
Source : Gallica

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