Résumé

Raoul Daux Contribution à l'étude de la vaccinothérapie des annexites (1922)

Trois injections de vaccin de Delbet ne purent faire cesser ces douleurs de cystite.
Parfois, après la première, toujours à la suite de la deuxième injection, les douleurs s’atténuent et dispa-raissent complètement. Les malades éprouvent un tel sentiment d’euphorie qu’elles se croient guéries. Elles s’assient sur leur lit, se bougent dans tous les sens, sans éprouver la moindre douleur. Elles peuvent dormir. Aussi, demandent-elles à quitter le service. Ne souffrant plus de leur ventre, elles ne compren-nent pas la nécessité d’un plus long séjour à l’hôpital.
Source : Gallica

Raoul Daux Contribution à l'étude de la vaccinothérapie des annexites (1922)

Salpingectomie double, conservation de l’utérus et des deux ovaires : la malade sort guérie le 18 février.
Revue en mai 1922. Elle se plaint toujours de son ventre, bien qu’il n’y ait pas eu de nouveaux rapports. L’utérus reste gros et douloureux, métrorragies presque continuelles. La vaccinothérapie amène d’abord une légère sédation des phénomènes douloureux, mais celle-ci n’est que passagère. Aussi, le 12 juin, on fait un curettage utérin. Guérison.
Réflexions : II s’agissait, dans ce cas, d’une métrite consé-cutive à une fausse-couche, avec salpingite.
Source : Gallica

Raoul Daux Contribution à l'étude de la vaccinothérapie des annexites (1922)

Le soir même, on pratique une injection de quatre centi-mètres cubes de bouillon de Delbet.
13 février : Deuxième injection.
17 février : Troisième injection.
La malade fait une nouvelle poussée thermique le 4 mars. Aussi le 6 mars, pratique-t-on une nouvelle injection de quatre centimètres cubes de bouillon de Delbet.
20 mars : La malade quitte la clinique. La température est devenue normale. Les masses annexielles, quoique encore perceptibles, ne sont plus douloureuses.
12 mai : La malade nous écrit que sa güérison persiste.
Source : Gallica

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