Injection intraveineuse

Définition et enjeux

Portrait de Paul Ravaut Paul Ravaut,  Syphilis. Paludisme. Ambiase. Notes de thérapeutique pratique… (1927)

“ Beaucoup de médecins hésitent devant la délicatesse des injections intraveineuses chez certains malades et la crainte de réactions impressionnantes parfois ; mais ce sont là des questions de technique auxquelles il ne faut pas s'arrêter, car. un médecin devrait toujours savoir bien faire une injection intraveineuse.
En outre, chez certains malades, apparaissent, au cours du traitement, des signes d'intolérance qui obligent soit à diminuer les doses, ce qui entraîne une insuffisance de traitement, soit à suspendre les arsenicaux, soit même à renoncer à leur emploi.
”
Source : Gallica

Emile Dutertre,  Le Tétanos et son traitement en Allemagne… (1915)

“ Ludwig Simon a observé deux cas d'anaphylaxie par l'antitoxine tétanique. Le premier blessé reçut une injection intralombaire de 200 AE et une autre intraveineuse de 200 AE également; le lendemain, même dose : le troisième jour, 100 AE en injection intraveineuse : rétention d'urine, amputation, injection intraveineuse de 3oo AE; puis, pendant six jours, 100 AE chaque jour. Treize jours après la première injection, on donne encore une injection de 100 AE. Brusquement, le blessé tombe aussitôt dans le collapsus. ”
Source : Gallica

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