Paul Ravaut,
Syphilis. Paludisme. Ambiase. Notes de thérapeutique pratique…
(1927)
“ Beaucoup de médecins hésitent devant la délicatesse des injections intraveineuses chez certains malades et la crainte de réactions impressionnantes parfois ; mais ce sont là des questions de technique auxquelles il ne faut pas s'arrêter, car. un médecin devrait toujours savoir bien faire une injection intraveineuse. En outre, chez certains malades, apparaissent, au cours du traitement, des signes d'intolérance qui obligent soit à diminuer les doses, ce qui entraîne une insuffisance de traitement, soit à suspendre les arsenicaux, soit même à renoncer à leur emploi. ”
