Résumé

Félix Balzer Thérapeutique des maladies vénériennes… (1897)

Le traitement de la syphilis ne doit pas comporter seulement le traitement de ses manifestations, c'est le traitement de la maladie elle-même, la destruction ou tout au moins l'atténuation de sa cause... Il faut que le malade soit mis à l'abri des dommages que la syphilis peut lui causer, à luimême et à sa descendance. C'est là vraiment le traitement de la syphilis.
Source : Gallica

Félix Balzer Thérapeutique des maladies vénériennes… (1897)

Un défaut plus grand encore, c'est l'absence de dosage, défaut qui existe aussi, bien qu'à un moindre degré, dans la méthode de mercurisation par ingestion. Les frictions constituent, si l'on peut ainsi parler, la méthode la plus massive d'introduction du mercure dans l'économie. Lorsque nous faisons une friction quotidienne à la dose moyenne de 2 à 4 grammes, combien sera-t-il absorbé de mercure? Nous l'ignorons absolument. Ce que l'observation a appris, c'est qu'il a suffi parfois d'une seule friction pour amener des accidents d'intoxication de la plus haute gravité, et même la mort
Source : Gallica

Félix Balzer Thérapeutique des maladies vénériennes… (1897)

On voit d'abord l'écoulement diminuer; il semble que la muqueuse se sèche, tous les autres symptômes s'amendent en même temps ; la recherche des gonocoques dans les filaments ou dans les sécrétions recueillies au méat devient l'indispensable contrôle des progrès de la guérison. Il faut, en effet, se tenir en garde contre les améliorations passagères qui surviennent parfois, dès le début du traitement balsamique, et qui inspirent au malade une sécurité trompeuse. A la moindre imprudence et quelquefois même sans cause évidente, l'écoulement redevient plus abondant.
Source : Gallica

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