Résumé

P Blondin Traitement de la syphilis : mercuriaux… (1912)

L'emploi systématique de l'arsénobenzol en permettant de guérir plus rapidement et plus sûrement l'infection syphilitique n'a pas seulement ici une importance individuelle, si considérable soit-elle ; il devient un facteur de la vie sociale et, à ce point de vue, les recherches d'Ehrlich, s'imposent à l'admiration et à la reconnaissance de tous.
Le véritable traitement de la syphilis héréditaire est le traitement prophylactique des parents qui doit prévenir l'apparition des accidents chez l'enfant.
Source : Gallica

P Blondin Traitement de la syphilis : mercuriaux… (1912)

On ne sait pourquoi certaines infections aboutissent à cette troisième période, et pourquoi d'autres n'y arrivent jamais ; pourquoi certaines syphilis sont-elles dès le début malignes ? pourquoi certaines autres, malgré le traitement, sont-elles désespérément rebelles et aboutissent-elles malgré tout aux accidents graves? Il semble qu'il faille faire la part de l'agent infectant, du terrain, et des prédispositions individuelles. Il est certain, en outre, qu'on peut voir la syphilis tertiaire survenir chez des sujets qui n'ont présenté que des accidents secondaires bénins.
Source : Gallica

P Blondin Traitement de la syphilis : mercuriaux… (1912)

L'innocuité du médicament d'une part, son indiscutable efficacité d'autre part, font qu'un médecin ne peut ni ne doit en refuser le bénéfice à un malade syphilitique, quelle que soit la période ou la localisation de la maladie.
Il n'y a donc pas d'indications à poser : où il y a syphilis, l'arsénobenzol s'impose. Cependant en raison même de son activité, il ne laisse pas l'organisme indifférent et s'il a toutes les indications, il a quelques contre-indications relatives moins à la nature de la maladie qu'à l'état général des malades.
Source : Gallica

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