Émile Roux, La syphilis : ce que doit savoir tout syphilitique… (1918)
“ Notre bon et vieux mercure reste, jusqu'à ce jour, le traitement à longue haleine, qu'on reprend périodiquement, le traitement de fond de la syphilis, celui que le syphilitique prendra une partie de son existence, même en l'absence de tout accident. C'est le traitement qui sera suivi, non seulement pour guérir ou atténuer la vérole, mais surtout pour empêcher les manifestations de cette maladie, pour en paralyser les effets. Le mercure est un remède qui a fait ses preuves, qui, entre les mains de tous ceux qui s'en sont intelligemment servis, a donné de très bons résultats, et sans accident. ”
