Résumé

Jean Fauconney La syphilis : historique, le virus syphilitique… (1902)

Une fois le chancre bien cicatrisé tout est fini, la maladie n'existe plus, elle est guérie dans la plus expresse acception du mot. »
Comme l'a dit Ricord : « Le chancre simple est une affection 'purement locale qui borne ses effets à la région qu'elle attaque, qui n'a jamais de retentissement général, qui ne s'accompagne jamais d'accidents constitutionnels. En d'autres termes, c'est un chancre qui n'infecte pas l'économie, c'est un chancre sans vérole. »
Source : Gallica

Jean Fauconney La syphilis : historique, le virus syphilitique… (1902)

Il est des véroles simples, faibles, qui commencent par un chancre insignifiant, et s'éteignent sans retour, après quelques manifestations légères; il y a des véroles graves, dans leur début, qui restent telles jusqu'à la fin, qui affectent profondément l'organisme, empoisonnent toute la vie et en abrègent la durée. Mais la syphilis qui a eu les commencements les plus bénins peut, après quelques années, se traduire par une maladie cérébrale, qui conduit à la mort ou à la déchéance la plus complète
Source : Gallica

Jean Fauconney La syphilis : historique, le virus syphilitique… (1902)

Si l'on pose la question pour savoir quels sont les éléments ou quelles humeurs servent de véhicule au virus, on peut y répondre aujourd'hui d'une façon certaine.
Il est démontré que le principe virulent est contenu dans le liquide et dans les débris des tissus provenant du chancre syphilitique, ou de certains éléments éruptifs superficiels, et surtout dans les érosions superficielles des muqueuses (plaques mu-
queuses) et dans le sang. Le sperme est un agent de la transmission héréditaire de la syphilis.
La virulence du chancre syphilitique a été établie par la méthode de confrontation.
Source : Gallica

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