Alfred Fournier, De la contagion syphilitique (1860)
“ Si l'on suit la filiation de la syphilis, l'on ne tarde pas, malgré les difficultés qui encombrent ce genre de recherches, l'on ne larde pas, dis-je, à reconnaître que la maladie se propage, en général, en rayonnant du camp des filles publiques sur les autres femmes. C'est un mari, par exemple, qui prend la vérole d'une prostituée, et rapporte la maladie dans le kit conjugal. Plus souvent, c'est un jeune homme qui s'oublie un soir avec une fille, contracte un chancre, et le porte à sa maîtresse, qui le communique à son tour à un ou deux amants. ”
