Gallus, L'amour chez les dégénérés : étude anthropologique… (1905)
“ Le coït était donc intimement hé à un accouplement que l'homme rendait aussi douloureux que ses muscles étaient forts, à une violence aussi dominatrice que les sens du mâle étaient davantage excités. Le coït était le fruit du rapt. Que demeure-t-il encore de cet ancestral procédé parmi les mœurs d'aujourd'hui et les relations amoureuses ? La civilisation a arrêté l'homme sur le chemin des violences auxquelles volontiers l'exciterait encore la Nature, si l'éducation, les tendances héréditaires, ne l'amenaient à plus d'aménité et de mièvre attitude. ”
