Coït

Définition et enjeux

Gallus,  L'amour chez les dégénérés : étude anthropologique… (1905)

“ Le coït était donc intimement hé à un accouplement que l'homme rendait aussi douloureux que ses muscles étaient forts, à une violence aussi dominatrice que les sens du mâle étaient davantage excités. Le coït était le fruit du rapt.
Que demeure-t-il encore de cet ancestral procédé parmi les mœurs d'aujourd'hui et les relations amoureuses ?
La civilisation a arrêté l'homme sur le chemin des violences auxquelles volontiers l'exciterait encore la Nature, si l'éducation, les tendances héréditaires, ne l'amenaient à plus d'aménité et de mièvre attitude.
”
Source : Gallica

Portrait de Havelock Ellis Havelock Ellis,  Confession sexuelle d’un Russe du Sud

“ Plus souvent on pratique le coït et plus on désire le renouveler : je l’ai bien constaté dans mes relations avec Nadia ; c’est après plusieurs coïts rapprochés et épuisants que le désir devenait le plus âcre, le plus aigu, à mesure qu’il me devenait plus difficile de le satisfaire. Et le coït ordinaire ne satisfait plus l’imagination échauffée : on cherche toutes sortes de raffinements, de perversions. En cela je ne suis pas une exception, tous les hommes m’ont dit qu’ils ont éprouvé la même chose. Quand on a bien mangé, l’appétit disparaît. ”
Source : Wikisource

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