Havelock Ellis,
Confession sexuelle d’un Russe du Sud
“ Il ne suffit pas qu’il y ait auprès de moi une femme, jolie et appétissante ; la vue de la plus jolie, de la plus charmante femme si elle est habillée avec décence et a un maintien honnête, ne me suggère jamais le désir de coïter avec elle, ne provoque jamais chez moi une érection. Pour que l’appétit vénérien se réveille chez moi, il est absolument nécessaire que la femme se comporte d’une manière provocante, que j’entende des paroles lascives, que je voie des nudités ou bien que je sois sous l’impression d’une lecture érotique, d’une conversation obscène toutes fraîches. ”
