Jean de La Brète, Mon oncle et mon curé; Le voeu de Nadia
“ Les deux mois de vacances s'écoulèrent comme un rêve. Nadia et son mari, débarrassés de tout souci, se croyaient rajeunis de plusieurs années, et au lieu de le descendre, pensaient remonter le cours de la vie. Sans le regret que leur causait la perte encore récente du prince, ils n'eussent jamais connu de temps plus heureux. Mais ce regret même était tempéré par la douceur de cette pensée: jamais rien n'avait affligé l'excellent homme depuis la mort de sa femme, qu'il avait tendrement aimée. ”
