Jean Fauconney, La masturbation et la sodomie féminines… (1902)
“ L'imagination surexcitée par des besoins réels ou factices s'élance dans des rêves sans fin, qui poursuivent toujours le même objet, c'est-à-dire un assouvissement du sens génital en dehors du congrès sexuel, avec toutes les variétés et tous les raffinements de sensation qu'on puisse maîtriser à loisir, calculer, suspendre, renouveler, retarder et prolonger de façon à faire parcourir à la jouissance toutes ses gammes et à rendre son dernier paroxysme plus vif dans l'organe lui-même, plus profond et plus pénétrant par ses variations sur toute la machine nerveuse. ”
