Résumé

Jean Fauconney La masturbation et la sodomie féminines… (1902)

L'imagination surexcitée par des besoins réels ou factices s'élance dans des rêves sans fin, qui poursuivent toujours le même objet, c'est-à-dire un assouvissement du sens génital en dehors du congrès sexuel, avec toutes les variétés et tous les raffinements de sensation qu'on puisse maîtriser à loisir, calculer, suspendre, renouveler, retarder et prolonger de façon à faire parcourir à la jouissance toutes ses gammes et à rendre son dernier
paroxysme plus vif dans l'organe lui-même, plus profond et plus pénétrant par ses variations sur toute la machine nerveuse.
Source : Gallica

Jean Fauconney La masturbation et la sodomie féminines… (1902)

Aussi elles ne se quittent jamais; elles s'aiment, disent-elles « comme amant et maîtresse ».
Dans la salle ces deux femmes ne se quittent pas, passent la journée assises l'une à côté de l'autre, travaillant ensemble, mangeant ensemble dans la même assiette, buvant dans le même verre. Elles détestent le coït. « L'homme leur est désagréable. » Lorsque l'homme veut pratiquer sur elles le saphisme, elles l'acceptent, mais sans plaisir, plutôt avec dégoût.
Lorsque le besoin d'argent se fait sentir, l'une d'elles se dévoue pour se livrer à la
prostitution.
Source : Gallica

Jean Fauconney La masturbation et la sodomie féminines… (1902)

La sodomie chez la femme n'est pas aussi fréquente que chez l'homme, elle n'est pas ici dans tous les cas une affaire de chantage et elle ne constitue pas une prostitution clandestine.
Le coït anal est considéré, ainsi que le coït vaginal et aussi la saphisme, comme un moyen de luxe chez la femme prostituée, comme un moyen d'accroître son salaire en
satisfaisant le goût dépravé de l'homme qui craignant la compromission de la pédérastie et du chantage s'adresse à la prostitution féminine.
Source : Gallica

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