Anonyme, Teleny ou le revers de la médaille
“ Pendant ce temps, la cantinière [trad 1] continuait à se tordre dans sa rage insensée et incontrôlable, se tordant et se déformant ; puis enfin, sentant le sang chaud couler dans son vagin et baigner ses parties enflammées, elle commença à haleter, à crier et à bondir de plaisir, car l’éjaculation se produisit enfin. C’est ainsi que le râle d’agonie de l’une se mêla aux halètements et aux gargouillis de l’autre. ”
