Paul Garnier, Les fétichistes, pervertis et invertis sexuels - observations médico-légales
“ Mais c’est toujours, selon la loi naturelle, le sexe contraire qui émeut et sollicite, et si on l’aime mal, c’est encore lui pourtant qu’on aime, à travers toutes les fantaisies plus ou moins graves du fétichisme. C’est toujours lui qui attire et subjugue, quoique son influence vienne s’exercer sur une sensibilité génésique originellement pervertie qui vicie et stérilise — le mot n’est pas impropre — les manifestations singulières de cet amour. Le perverti sexuel, dans ses pires égarements, ne se trompe pas de sexe. Cette erreur totale, tératologique, est le lot de l’inverti. ”
