Jean-Louis Faure,
Au Groenland avec Charcot
(1933)
“ Nous l'abordons du côté du soleil. Il est éclatant de blancheur, sans une tache, sans une ombre venant ternir sa pureté. Nous décrivons un cercle autour de lui. Il est plus magnifique encore quand il nous cache le soleil, car il nous apparaît alors dans une auréole de feu, dans une gloire de lumière qui fait resplendir ses arêtes, tandis que sa masse immobile fait une tache d'un bleu sombre dans le rayonnement du ciel. Et voici que le soir, alors que nous lisions dans le carré, où règne une douce chaleur, nous entendons la voix de Charcot : « Qui veut contempler les beautés de la nature ? » ”
