Hôtel-Dieu de la Salpêtrière

Définition et enjeux

Charles Deplace Panégyrique de saint Vincent-de-Paul et discours divers (1857)

La Salpêtrière, l'Hôtel-Dieu, Saint-Lazare, le verront, souffrant luimême et sous l'atteinte du fléau, s'enfermer des heures entières au milieu des mourants, porter de salles en salles, et à chaque malade, une bénédiction pour l'âme, une parole affectueuse pour le cœur ; et, après avoir relevé tous les courages par sa présence, s'offrir encore au Ciel qu'il conjure d'épargner le troupeau en frappant le Pasteur.
Source : Gallica

Henri Bernardin de Saint-Pierre Oeuvres choisies de Bernardin de Saint-Pierre (1836)

Ainsi, si l'Hôtel-Dieu avait été à Jérusalem, on n'y aurait point reçu le blessé du Samaritain , parceque son bienfaiteur, si agréable à Jésus-Christ, était schismatique ! On n'apprend point sans douleur que les filles mises par charité à la Salpétrière n'en peuvent passer les portes, pour se promener dans la campagne, avant l'âge de vingt ans, et que celles qui ont atteint cet âge n'en peuvent sortir pour leurs affaires si elles ne présentent au portier un billet de confession.
Source : Gallica

M. Paul Gruyer Le Tour du monde

Puis, à quelques pas à peine, derrière une halle moderne, prétentieusement laide, hétéroclite et criarde, s’allonge, avec son immense toit d’ardoises argentées, surmonté en son milieu d’une flèche élancée, la sombre façade de l’Hôtel-Dieu, ou Hospice du Saint-Esprit.
LE BEFFROI DU XVe SIÈCLE, AVEC LA LANTERNE À JOUR DES ANCIENS VEILLEURS. L’Hôtel-Dieu, « royal palais plutôt que logis des pauvres », monument unique en France, fut fondé en 1443, par Nicolas Rolin [6] , chancelier de Philippe le Bon, duc de Bourgogne et comte de Flandre [7] .
Source : Wikisource

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