Léon Brièle

Élements biographiques

Léon Brièle Notes pour servir à l'histoire de l'Hôtel-Dieu de Paris (1870)

Petit semble avoir été le premier chirurgien vraiment digne de ce nom que l'Hôtel-Dieu ait eu. Déjà en possession du grade de maître en chirurgie quand il est nommé, il acquiert dans sa pratique de chaque jour à l'hôpital une grande habileté. Il est chargé par le Bureau de faire aux compagnons chirurgiens et aux élèves externes un cours d'anatomie ; il fonde chez lui une école de chirurgie, dont les élèves suivent sa clinique à l'hôpital ; par ses soins et avec
le concours des chirurgiens Haran et Gonyn une collection d'instruments de chirurgie est formée à l'Hôtel-Dieu
Source : Gallica

Léon Brièle Les archives hospitalières de Paris (1877)

Ne quittons point ce sujet sans nous louer de la bonne fortune que nous ont offerte les comptes abondants et si précis de notre confrérie des pèlerins de Saint-Jacques. L'étude de l'art et des monuments du moyen-âge est sujette à une cause particulière d'obscurité dont les archéologues ont fait souvent de justes plaintes. C'est que, chez nos pères, l'artiste restait un simple ouvrier, fût-il un ouvrier sublime, et que ses contemporains ne prenaient pas plus le soin de conserver son nom, qu'il ne songeait lui-même à signer ses œuvres.
Source : Gallica

Léon Brièle Les archives hospitalières de Paris (1877)

C'est le peuple et la bourgeoisie de Paris en habits de fête, cette riche bourgeoisie du quartier Saint-Denys, l'héritière directe des familles Coquatrix, Le Loquetier, Piz-d'Oe et tant d'autres qui, après être restée cinq siècles endormie dans l'amour des pèlerinages et de la fiction, ouvre enfin les yeux à la lumière, au bon sens, à la vie, et applaudit un prêtre dont les aspirations généreuses.
Source : Gallica

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