Résumé

Léon Brièle Les archives hospitalières de Paris (1877)

C'est le peuple et la bourgeoisie de Paris en habits de fête, cette riche bourgeoisie du quartier Saint-Denys, l'héritière directe des familles Coquatrix, Le Loquetier, Piz-d'Oe et tant d'autres qui, après être restée cinq siècles endormie dans l'amour des pèlerinages et de la fiction, ouvre enfin les yeux à la lumière, au bon sens, à la vie, et applaudit un prêtre dont les aspirations généreuses.
Source : Gallica

Léon Brièle Les archives hospitalières de Paris (1877)

Ne quittons point ce sujet sans nous louer de la bonne fortune que nous ont offerte les comptes abondants et si précis de notre confrérie des pèlerins de Saint-Jacques. L'étude de l'art et des monuments du moyen-âge est sujette à une cause particulière d'obscurité dont les archéologues ont fait souvent de justes plaintes. C'est que, chez nos pères, l'artiste restait un simple ouvrier, fût-il un ouvrier sublime, et que ses contemporains ne prenaient pas plus le soin de conserver son nom, qu'il ne songeait lui-même à signer ses œuvres.
Source : Gallica

Léon Brièle Les archives hospitalières de Paris (1877)

« On n'admettra dans la confrérie aucune personne qui soit excommuniée et si, une fois admise, elle venait à être excommuniée, elle sera expulsée de la confrérie si elle ne se fait pas absoudre dans l'es- pace de dix jours au plus. » — Chaque confrère pour son entrée payera deux sous parisis. — Si, une fois les œuvres de piété accomplies avec cet argent, il y a quelque reliquat, on donnera à chaque malade sortant de la Maison-Dieu un pain, un potage et deux deniers, et s'il reste encore quelque argent, il sera distribué aux pauvres honnêtes de la ville.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature