Résumé

Léon Brièle Notes pour servir à l'histoire de l'Hôtel-Dieu de Paris (1870)

Petit semble avoir été le premier chirurgien vraiment digne de ce nom que l'Hôtel-Dieu ait eu. Déjà en possession du grade de maître en chirurgie quand il est nommé, il acquiert dans sa pratique de chaque jour à l'hôpital une grande habileté. Il est chargé par le Bureau de faire aux compagnons chirurgiens et aux élèves externes un cours d'anatomie ; il fonde chez lui une école de chirurgie, dont les élèves suivent sa clinique à l'hôpital ; par ses soins et avec
le concours des chirurgiens Haran et Gonyn une collection d'instruments de chirurgie est formée à l'Hôtel-Dieu
Source : Gallica

Léon Brièle Notes pour servir à l'histoire de l'Hôtel-Dieu de Paris (1870)

Nos archives fournissent, nous l'avons dit, bien peu de renseignements sur les actes de l'ancienne administration de l'Hôtel-Dieu ; ces archives, en effet, à l'exception des titres de propriété et des priviléges qui remontent au XIIe siècle, ne deviennent complètes qu'à partir du XVIe siècle. C'est seulement sous l'administration laïque que nous voyons s'établir des habitudes d'ordre et de régularité. Un bureau se constitue et les actes d'administration de ce bureau sont consignés dans des registres tenus avec le plus grand soin.
Source : Gallica

Léon Brièle Notes pour servir à l'histoire de l'Hôtel-Dieu de Paris (1870)

La communauté des maîtres chirurgiens de Paris avait toujours vu d'un œil jaloux les priviléges dont jouissaient les compagnons chirurgiens de l'Hôtel-Dieu, qui, après six années de services, étaient nommés maîtres en chirurgie sans payer aucuns droits à la corporation, et pouvaient exercer en ville.
Aussi manquait-elle rarement une occasion de faire entendre ses réclamations. Nous trouvons un exemple de cette lutte dans le procès-verbal de l'examen soutenu par le sieur Cabany, compagnon chirurgien de l'Hôtel-Dieu, pour être reçu premier compagnon chirurgien gagnant maîtrise, en 1760.
Source : Gallica

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