Augustin Fabre, Le Dr Moulaud, chirurgien en chef de l'Hôtel-Dieu de Marseille… (1860)
“ Il ne voit l'art de guérir que par son côté le plus vulgaire, le plus pratique et le plus utile. D'ailleurs la chirurgie, à laquelle il s'adonne plus particulièrement , est beaucoup moins conjecturale que la médecine, et, dans bien des circonstances, elle présente le caractère d'une science à peu près positive. Moulaud , incessamment penché sur des cadavres mutilés, ne cherche pas, dans l'étude et le jeu de la machine humaine si merveilleusement compliquée , à s'élever à la hauteur des grands phénomènes physiologiques. ”
