Jacques-Pierre Pointe, Notice historique sur H.-J. Pointe… (1839)
“ H.-J. Pointe reconnaît deux causes puissantes de la pourriture d'hôpital : la première résultant des émanations putrides qu'exhalent les malades, et agissant sur toute l'économie d'une manière insensible, mais avec d'autant plus d'intensité que l'organisme est plus faible et doué d'un certain tempérament ; la seconde produite par un simple contact ; et, de cette façon de voir, il déduit deux méthodes curatives ; l'une générale et l'autre locale. Bourgelat fondait alors à Lyon la première école vétérinaire qui ait existé en France. Intimement lié avec H.-J. Pointe, il fit d'inutiles efforts. ”
