Résumé

Philippe Aude Le docteur Jules Roux, inspecteur-général du service de santé de la Marine… (1879)

Comme noblesse, science oblige et J. Roux connaissait trop l'étendue de ses devoirs pour ne pas les remplir en entier. La raison d'humanité, ne fut du reste pas la seule qui le décida à affronter les fatigues, les soucis et les désenchantements de la pratique civile. Il avait mission d'instruire et de même que le botaniste va prendre dans tous les champs les plantes qu'il doit décrire à ses élèves, de même J. Roux voulait recueillir dans toutes les classes de la société, sans distinction d'âge ou de sexe, les sujets d'études qu'il ne pouvait rencontrer dans les salles de son hôpital.
Source : Gallica

Philippe Aude Le docteur Jules Roux, inspecteur-général du service de santé de la Marine… (1879)

Enfin, le chirurgien doit avoir la main ferme et sûre, sans rechercher l'élégance et la dextérité qui souvent témoignent d'une préoccupation plus personnelle qu'utile au malade. Lorsqu'il a déposé l'instrument, sa patience et sa douceur dans l'application des appareils sont de nouvelles preuves de son habileté.
L'Ecole de Toulon, l'Académie de médecine, la Société de chirurgie, le monde scientifique, toute une population ont, à l'envi, décerné à J. Roux ce nom de grand chirurgien dont sa pratique et ses travaux le rendirent si digne.
Source : Gallica

Philippe Aude Le docteur Jules Roux, inspecteur-général du service de santé de la Marine… (1879)

Toute sa vie l'Inspecteur général J. Roux a recherché la vérité, pratiqué le bien, senti avec vivacité, pensé avec méthode ; toute sa vie il a cédé aux élans, parfois aux illusions d'une âme généreuse et d'un cœur haut placé, aussi sa Mémoire sera-t-elle bénie par ceux qu'il a obligés et son nom restera-t-il l'éternel honneur du Corps de Santé de la Marine qu'il a si passionnément aimé, si dignement servi, si
noblement illustré.
Source : Gallica

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