Résumé

Ulysse Trélat Eloge de Velpeau prononcé à la séance solennelle de la Société de chirurgie… (1869)

Si la physiologie rend des services à la pathologie, combien de fois celle-ci n'a-t-elle pas lancé des éclairs sur les obscurités physiologiques ? combien de fois encore la pathologie n'at-elle pas rappelé l'anatomie à de plus rigoureuses constatations et réciproquement? Aucune partie de la science ne peut en dominer d'autres ; toutes s'entr'aident forcément et d'un commun effort marchent vers le progrès.
Source : Gallica

Ulysse Trélat Eloge de Velpeau prononcé à la séance solennelle de la Société de chirurgie… (1869)

Depuis les plus inutiles témérités jusqu'aux plus généreux dévouements, on pourrait en dresser une longue liste pour la gloire des passions humaines. Mais c'est un spectacle émouvant de voir un jeune homme se lancer seul, sans guide, sans ressources, presque sans appui, à la conquête de son avenir sur cet océan social dont la surface tranquille recouvre tant de désastres et tant de naufrages !
A l'âge de vingt et un ans, Velpeau arrivait à Tours pour étudier la médecine.
Source : Gallica

Ulysse Trélat Eloge de Velpeau prononcé à la séance solennelle de la Société de chirurgie… (1869)

Les ardentes passions et les convictions vigoureuses qui font les grands caractères, la vivacité de sentiments délicats qui inspire les artistes, les hautes conceptions des penseurs prophétiques, n'existaient pas chez Velpeau. Mais si son vol fut plus humble, il ne fit jamais de ces écarts violents auxquels sont exposés ceux dont l'audace dépasse l'énergie ; jamais il n'entraîna la science qu'il cultivait dans des voies dangereuses ou décevantes
Source : Gallica

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