Résumé

Portrait de Aristide Verneuil Aristide Verneuil Eloge de E. Follin : prononcé à la Société de chirurgie… (1868)

J'accepte l'épithète pour mon ami, si l'habileté consiste à ne faire jamais ni fautes, ni sottises, ni fausse enquête, ni buisson creux; à prendre uniquement pour guides des principes droits, simples et sûrs; à préférer le vrai au faux, le jusie à l'inique, la franchise à l'astuce, la gloire au gain et la raison à la folie; à savoir, enfin, que mieux vaut la vertu qui rend l'àme sereine que le vice qui la dégrade. Habileté devient alors le synonyme de bon sens. S'il en est ainsi, Follin fut toute sa vie un habile homme.
Source : Gallica

Portrait de Aristide Verneuil Aristide Verneuil Eloge de E. Follin : prononcé à la Société de chirurgie… (1868)

Chose inouïe, l'exécution d'une tâche énorme, capable elle seule de remplir une vie entière, n'absorbait pas tous les moments que Fôllin consacrait à la science. De temps à autre, il déposait la plume classique pour reprendre le scalpel, les instruments de physique, les réactifs, la physiologie ou la thérapeutique expérimentales, les vieux in-folio ou l'observation au lit des malades.
Source : Gallica

Portrait de Aristide Verneuil Aristide Verneuil Eloge de E. Follin : prononcé à la Société de chirurgie… (1868)

Il savait à fond le sujet, et acquit bientôt dans cette branche une notoriété glorieuse et fructueuse ; mais il ne voulait point du titre de spécialiste. Dès lors. après avoir solidement fondé cet enseignement, n'était-il pas habile de s'en démettre pour conserver son rang dans la chirurgie générale?
Si l'on incrimine des actes aussi sages et marqués au coin d'un tact aussi exquis, autant faut-il blàmer Follin d'être né intelligent et laborieux, d'avoir reçu les soins d'une mère dévouée et pris pour compagne une femme accomplie, riche de tous les dons : esprit et cœur, grâce et fortune.
Source : Gallica

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