Résumé

Dr Rousseau Société philanthropique... Séance du vendredi 12 juillet 1850… (1850)

Ils étaient tous les deux attachés, l'un comme chirurgien consultant et l'autre comme médecin consultant à la Société philanthropique ; ils y avaient parcouru tous les degrés de la hiérarchie médicale, depuis le titre d'adjoint jusqu'à la haute position qu'ils avaient conquise par leurs éminentes facultés, par un travail opiniâtre et un dévouement sans bornes aux devoirs de leur profession. La Société qui les a vus naître à la science, pour ainsi dire, qui les à vus d'année en année s'élever et grandir, a été, pendant quarante ans témoin des succès légitimement obtenus par eux
Source : Gallica

Dr Rousseau Société philanthropique... Séance du vendredi 12 juillet 1850… (1850)

Votre commission se flatte bien sincèrement, Messieurs, qu'en approuvant les choix qu'elle a l'honneur de vous proposer, vous remplacerez de la manière la plus profitable pour la Société philanthropique les deux hommes si distingués qu'elle a perdus. Ils ont, l'un et l'autre, fait de la science l'emploi le plus utile à leurs semblables, et par conséquent le plus sage ; ils ont passé leur vie à soigner, à soulager, à consoler l'humanité souffrante.
Source : Gallica

Dr Rousseau Société philanthropique... Séance du vendredi 12 juillet 1850… (1850)

L'exposé qui précède, Messieurs, les réflexions qui l'accompagnent, suffisent pour montrer quelle importance la commission devait attacher à la mission que vous lui avez confiée. Elle n'avait rien de mieux à faire, pour s'en acquitter dignement, que de s'inspirer de M. Marjolin lui-même. Parmi les élèves qu'il affectionnait le plus, il en est un qu'il distinguait entre tous, qui, par sa capacité et par son travail, est devenu à son tour l'un des maîtres de la science : c'est M. Laugier, professeur à la Faculté de médecine.
Source : Gallica

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