Pierre Jean Corneille Debreyne, Essai analytique et synthétique sur la doctrine des éléments morbides considérés dans leur application thérapeutique… (1849)
“ On peut aussi considérer l'élément putride indépendamment de la fièvre, puisqu'il existe sans elle dans le scorbut grave et arrivé à un haut degré d'intensité, de même que dans la gangrène et surtout dans le sphacèle. Dans la maladie qu'on nomme fièvre putride, assez souvent la fièvre paraît ne pas exister, et alors souvent la putridité n'en fait que plus de progrès : aussi, pour arrêter ces progrès , on s'efforce d'exciter la fièvre par les stimulants diffusibles, les cordiaux et les toniques. Maintenant, quelle est la nature du traitement de la fièvre putride? ”
