Antispasmodique

Définition et enjeux

Portrait de Étienne Sainte-Marie Étienne Sainte-Marie,  Nouveau formulaire médical et pharmaceutique… (1820)

“ Donné à la dose de six , huit ou dix grains , comme on le pratique en France , le musc est un doux excitant, un foible stimulant. Prescrit au con traire à la dose d'un ou de deux gros dans les vingt-quatre heures , selon la méthode de quelques médecins anglais et allemands , cette substance , dont nous accusons l'inertie, devient alors un antispasmodique puissant , et un diaphorétique des plus actifs. Ces deux effets reviennent peut-être au même ; car beaucoup de substances réputées antispasmodiques , ne sont telles que par une action vive et prompte à la peau , ou vers les organes urinaires. ”
Source : Gallica

J. Beugnot,  Dictionnaire usuel de chirurgie et de médecine vétérinaires… (1882)

“ Ils peuvent donc être faibles, doux, violents, purgatifs, toniques, fortifiants, stimulants. — On dit qu'un remède est palliatif quand il diminue les accidents d'une maladie sans en détruire la cause, antispasmodique quand il calme, spécifique lorsqu'il semble détruire une affection pathologique par une extinction occulte des principes morbifiques qui entretenaient cette maladie. ”
Source : Gallica

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