Joseph-Justin-Adrien Roger, Les coliques du cheval : diagnostic et traitement (1921)
“ Il nous paraît plus rationnel de considérer que dans les cas auxquels nous faisons allusion, l'irritation d'une sphère nerveuse a été tellement intense au début qu'elle a surpris en quelque sorte le système vague ou sympathique et qu'il en est résulté une sorte d'éblouissement, de syncope ou de paralysie fonctionnelle donnant à son antagoniste la suprématie sur la scène clinique. Dès que le faisceau se ressaisit, l'allure change et on assiste à l'apparition d'une sorte d'antithèse clinique d'où le nom de névroses paradoxales que nous leur donnons. ”
