Colique (cheval)

Définition et enjeux

Frank Townend Barton,  Notre ami le cheval : races anglaises et françaises pur sang et demi-sang… (1900)

“ Bien qu'un cheval atteint d'une simple colique puisse paraître dans une sérieuse condition à un profane, c'est une affection qui cède rapidement au simple ménagement, pourvu que ce soit une colique et non de l'inflammation.
Le lecteur doit comprendre qu'une simple attaque de mal au ventre implique une forte souffrance pour le cheval, en raison de la grande étendue des intestins.
”
Source : Gallica

Joseph-Justin-Adrien Roger,  Les coliques du cheval : diagnostic et traitement (1921)

“ Ce qui importe c'est l'amorçage. Il ne faut pas attribuer à l'allumette qui met le feu aux poudres la puissance destructive de l'explosion. Nous considérons le cheval sujet aux coliques comme un cheval « amorcé », chez lequel « l'étincelle » fera éclater la crise. Le cheval normal, le cheval sain n'étant pas « amorcé » l'étincelle ne déclanchera pas de crises. Autrement dit, les mesures collectives édictées contre les coliques ne profitent qu'à quelques-uns. Il y a inconvénient à prescrire des mesures collectives, car elles poussent au septicisme. ”
Source : Gallica

Joseph-Justin-Adrien Roger,  Les coliques du cheval : diagnostic et traitement (1921)

“ Il sait que son cheval ne se trouvera pas bien s'il le pousse en avoine ou s'il le fait boire trop tôt en rentrant du travail. Quand il s'absente, il oublie de donner des renseignements à son remplaçant et on voit souvent les crises apparaître dans ces conditions.
Pendant la campagne contre l'Allemagne, les coliques ont augmenté dans les régiments d'infanterie, à partir du moment où on a mis comme conducteurs des hommes qui n'avaient aucune connaissance du cheval, sous prétexte qu'ils étaient pères de famille ou qu'ils avaient des frères tués à l'ennemi.
”
Source : Gallica

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