Colique (cheval)

Définition et enjeux

Frank Townend Barton,  Notre ami le cheval : races anglaises et françaises pur sang et demi-sang… (1900)

“ L'opinion de l'auteur est qu'une attaque ordinaire de colique ne devient jamais une inflammation. Rien ne prouve qu'il en soit jamais arrivé ainsi : La douleur du mal au ventre peut durer pendant plusieurs jours, puis s'apaiser.
Personne ne nous fera croire qu'il y ait eu là la plus légère atteinte d'intlammation.
Nous n'avons jamais eu la satisfaction de voir un cheval se relever d'une inflammation des intestins.
Le seul danger qu'offrent les coliques est que l'animal, en se
débattant au milieu de la souffrance, n'arrive à tordre quelque partie de l'intestin.
”
Source : Gallica

Frank Townend Barton,  Notre ami le cheval : races anglaises et françaises pur sang et demi-sang… (1900)

“ Bien qu'un cheval atteint d'une simple colique puisse paraître dans une sérieuse condition à un profane, c'est une affection qui cède rapidement au simple ménagement, pourvu que ce soit une colique et non de l'inflammation.
Le lecteur doit comprendre qu'une simple attaque de mal au ventre implique une forte souffrance pour le cheval, en raison de la grande étendue des intestins.
”
Source : Gallica

Frank Townend Barton,  Notre ami le cheval : races anglaises et françaises pur sang et demi-sang… (1900)

“ Diagnostic de la colique. — Le mal est intermittent, c'està-dire qu'il y a des intervalles de repos. Le pouls n'est pas altéré pendant le calme.
Quoique le cheval puisse suer beaucoup, sa face n'exprime pas l'anxiété, et le corps n'est pas froid et visqueux comme dans une inflammation fatale.
Le traitement consécutif consiste en une alimentation soignée.
Constipation. — Quelques chevaux sont prédisposés à
souffrir de la torpeur des intestins, probablement en raison de l'usage continuel de fourrage sec.
”
Source : Gallica

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