Jacques de Solleysel,
Le parfait Mareschal
“ La mesme poudre est admirable aux Hommes qui sont sujets à seigner du nez, il n’y a qu’à porter de cette poudre dans une tabatiere, & en prendre comme du tabac par le nez, d’abord le sang s’arreste. J’en ay souvent veu l’expérience, & la poudre ne sent que l’herbe séche ; quelque délicat se récriera qu’il aymeroit mieux mourir que de prendre de cette poudre. Je consens qu’il n’en prenne point, & ne trouve pas mauvais qu’il n’approuve pas un remede si vilain, mais s’il en prend sans le sçavoir ? ”

