Humeur (médecine)

Définition et enjeux

Giulio Rucco L'esprit de la médecine ancienne et nouvelle comparées… (1850)

Nous savons qu'une humeur prédominant les autres fluides peut devenir une cause de maladie , mais il n'est point dans l'ordre des choses possibles que sa masse, telle élevée qu'elle soit, puisse indiquer la manière de sentir de l'homme, et moins encore ses penchants, ses goûts, ses dispositions naturelles. Ce pouvoir, la nature l'a donné à la sensibilité et à l'irritabilité, qui sont inséparables de la vie, et dont le degré plus ou moins haut constitue le caractère réel, le caractère distinctif des divers tempéraments qui en sont l'expression.
Source : Gallica

Gabriel Mareschal de Bièvre Georges Mareschal, seigneur de Bièvre… (1906)

La joie ou la gaieté est une des choses les plus nécessaires au succès de toutes les opérations de la médecine. Quand M. Mareschal me fit cette opération si terrible dans la poltronne imagination de la plupart du monde, je suis persuadé que, si son habileté et la légèreté de sa main commencèrent ma guérison, la douceur et la gaieté de son humeur la perfectionnèrent.
Source : Gallica

François de Bénéjac Etude ascétique sur la vie et les écrits du P. Ambroise De Lombez (1881)

Si la source de la tristesse est dans le fonds du tempérament et dans une humeur mélancolique, alors il faut quelque chose de plus que de la raison et de la réflexion ; les conseils de l'amitié ne suffisent pas, il faut le secours de la médecine. Promenez-vous par de beaux jours dans des lieux où l'on respire un air pur et où le spectacle de la nature enchante l'imagination.
Source : Gallica

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