Résumé

Antoine Piccioni Résumé de physiologie, à l'usage des gens du monde et des personnes qui se destinent à l'étude de l'art de guérir… (1853)

C'est ici certainement un des phénomènes les plus admirables du monde physique, et quand on y joint les phénomènes dont l'organisme, ainsi produit, est le théâtre sous l'influence des agents extérieurs, l'on ne peut pas se défendre d'éprouver la plus vive surprise ! Car le cerveau est, comme nous le verrons, l'organe des idées; les systèmes osseux, fibreux et musculaire constituent,
d'un autre côté, la véritable machine locomotive à l'aide de laquelle nous nous agitons tant ici-bas, afin d'imprimer à la surface du globe quelques traces fugitives de notre courte existence.
Source : Gallica

Antoine Piccioni Résumé de physiologie, à l'usage des gens du monde et des personnes qui se destinent à l'étude de l'art de guérir… (1853)

Si l'ignorance empêche ordinairement les hommes de veiller sur leur santé, il faut convenir que la loi humaine ne fait presque rien pour protéger une chose aussi précieuse. Bien au contraire, dans la question qui nous occupe ici, la législation semble avoir pris à tâche d'épaissir les ténèbres qui pèsent déjà si lourdement sur l'esprit humain, et d'empêcher, par la loi de l'impôt sur les portes et fenêtres, les plus éclairés comme les plus ignorants de respirer à leur aise, chez eux, l'air que le Créateur a mis si largement à la disposition de toutes ses créatures.
Source : Gallica

Antoine Piccioni Résumé de physiologie, à l'usage des gens du monde et des personnes qui se destinent à l'étude de l'art de guérir… (1853)

Il résiderait évidemment dans celui qui a déjà soustrait à l'air atmosphérique une partie de son oxigène, qui est comme on sait la base de toute vie et de toute transformation organique ici-bas, et nullement dans celui qui a cédé cet air vital aux différents organes de l'économie, comme l'a fait le sang veineux dont il s'agit. Cela me paraît d'autant plus évident et d'autant plus logique que le sang noir, loin de faire vivre les individus, les tue lorsqu'il ne peut plus être transformé, par la respiration, en sang artériel. C'est, du moins, ce qui arrive dans la plupart des morts par asphyxie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature