Edmond Couvreur

Résumé

Edmond Couvreur Les merveilles du corps humain… (1892)

En tout cas, il est une chose dont on ne saurait jamais être trop persuadé, c'est que le cerveau est l'organe de la pensée, au même titre qu'un muscle est l'organe de la contraction, que l'on ne saurait concevoir de pensée sans cerveau, que l'activité cérébrale, comme celle de tous les organes, est placée sous la dépendance étroite de l'irrigation sanguine, et qu'il ne faudrait pas conclure de notre ignorance des processus qui donnent naissance aux idées, qu'il y a là un monde mystérieux, dont l'étude est réservée aux psychologues, et devant lequel la science du physiologiste doit s'arrêter.
Source : Gallica

Edmond Couvreur Les merveilles du corps humain… (1892)

Nous avons maintenant à examiner une deuxième phase ou respiration interne, qui fait pénétrer l'oxygène du sang dans les tissus, et débarrasse ces derniers de leur excès d'acide carbonique ; ce n'est pas en effet pour le sang lui-même, mais bien pour tous les éléments anatomiques que l'oxygène est emprunté dans le poumon au milieu extérieur. Le sang n'est qu'un
intermédiaire entre l'atmosphère et les éléments anatomiques, qui ne sont pas immédiatement en contact avec elle, et c'est au contact de ces éléments anatomiques que se passe la vraie respiration
Source : Gallica

Edmond Couvreur Les merveilles du corps humain… (1892)

Au point de vue de la structure, les hémisphères cérébraux sont formés comme tous les centres nerveux de deux substances qui se distinguent par leur couleur : la substance grise et la substance blanche. C'est la substance grise qui est la plus superficielle et qui forme comme l'écorce des hémisphères ; elle est constituée par des cellules nerveuses : quant à la substance blanche, plus profonde, elle est formée de fibres commissurales, dont les unes mettent les deux hémisphères en rapport l'un avec l'autre, et les autres mettent ces hémisphères en rapport avec les autres parties de l'encéphale.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature