Antoine-Joseph Jobert, Études sur le système nerveux. Tome 1 (1838)
“ La coupe de la tête, la régularité des traits et le volume du nerf facial dans l'homme lui donnent cette supériorité si remarquable qu'il a sur tous les autres animaux : sa physionomie est animée de ce jeu harmonique des traits qui s'identifie si bien avec les sensations intimes et les impressions reçues. C'est donc au nerf facial que sont dus ces changemens incroyables qui se passent sur notre visage, et qui viennent révéler des mystères qu'une volonté ferme veut en vain dissimuler. ”
