Théophile Chudzinski, Quelques observations sur les muscles peauciers du crâne et de la face dans les races humaines (1896)
“ Il est hors de doute, qu'ordinairement l'orbiculaire des paupières est beaucoup plus développé dans les races de couleur, surtout chez les noirs, que chez les blancs, non pas précisément par sa surface, mais par son épaisseur. Cette épaisseur de l'orbiculaire des paupières est le résultat de la multiplication des fibres charnues qui entrent dans sa composition. Dans la race blanche, même chez les individus les plus avantageux pour cette étude, le muscle orbiculaire des paupières n'égale jamais celui des races de couleur. ”
