Muscle orbiculaire des paupières

Définition et enjeux

Théophile Chudzinski Quelques observations sur les muscles peauciers du crâne et de la face dans les races humaines (1896)

Il est hors de doute, qu'ordinairement l'orbiculaire des paupières est beaucoup plus développé dans les races de couleur, surtout chez les noirs, que chez les blancs, non pas précisément par sa surface, mais par son épaisseur. Cette épaisseur de l'orbiculaire des paupières est le résultat de la multiplication des fibres charnues qui entrent dans sa composition.
Dans la race blanche, même chez les individus les plus avantageux pour cette étude, le muscle orbiculaire des paupières n'égale jamais celui des races de couleur.
Source : Gallica

Julien Masselon Manuel d'ophtalmologie : guide pratique à l'usage des étudiants et des médecins (1889)

L'espace compris entre ces deux feuillets sert de gaine à un muscle peaucier à fibres striées. C'est le muscle orbiculaire des paupières. L'étude des paupières comprend donc celle de la peau, de son repli muqueux et des muscles, le soi-disant cartilage tarse n'étant qu'une modification spéciale du tissu sous-conjonctival.
Source : Gallica

Léon Beudon De l'épithéliome de l'angle interne des paupières avec envahissement sinusique (1923)

Les paupières, dont l’épaisseur égale 3 millimètres environ, au niveau du bord libre et va en augmentant au fur et à mesure qu’on se rapproche du bord orbitaire, présentent dans leur structure six couches essentielles qui sont, en allant d’avant en arrière : 1° la peau ; 2° une épaisse couche de tissu cellulaire lâche ; 3° le muscle orbiculaire des paupières situé au milieu de cette couche
Source : Gallica

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