Résumé

Photinos Panas Traité des maladies des yeux. Tome 2 (1894)

A mesure que les paupières se ferment, la supérieure avance de plus en plus sur la cornée, qu'elle finit par recouvrir entièrement; l'inférieure s'élève peu, et de la sorte s'établit le contact. Le bord libre de la supérieure devient alors convexe en bas, tandis que celui de l'inférieure conserve sa forme concave.
La grandeur de la fente palpébrale varie avec l'àge, les sujets et les races. La distinction des yeux en grands, moyens et petits tient bien moins au volume du globe qu'à l'étendue de cette ouverture. Plus l'oeil s'enfonce dans l'orbite, et plus la fente se rapetisse
Source : Gallica

Photinos Panas Traité des maladies des yeux. Tome 2 (1894)

Il semble aujourd'hui prouvé que le point de départ du zona réside dans une phlegmasie des nerfs et de leurs ganglions. En dehors des causes banales telles que le froid humide, la contusion, la compression par tumeur, il faut invoquer quelque chose de plus général se rattachant à une dyscrasie ou à l'infection de la partie centripète du nerf jusque près des noyaux et des centres gris médullaires. C'est ainsi que le zona ophtalmique serait parfois le prélude de l'atrophie optique et des paralysies musculaires du globe, de l'iris et de l'accommodation.
Source : Gallica

Photinos Panas Traité des maladies des yeux. Tome 2 (1894)

L'examen le plus minutieux de la conjonctive et du globe ne montre rien d'anormal ni aucune sécrétion. S'agit-il d'une légère contracture de l'orbiculaire, d'une impotence relative du releveur ou d'une adhérence par capillarité des paupières sur le globe, c'est ce qu'on ne saurait dire. Toujours est-il qu'il ne s'ensuit ni ptosis, ni resserrement de la fente palpébrale, ce qui exclut l'impotence fonctionnelle du releveur et le spasme de l'orbiculaire.
Source : Gallica

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