Coaptation

Définition et enjeux

Félix-Marie Lejars,  Traité de chirurgie d'urgence (1899)

“ Faites, sur ce triple étage, un triple surjet (fig. 543) : c'est le feuillet profond qui, d'ordinaire, se prête le moins à une coaptation régulière : si le ventre est gros et la paroi rétractée, il s'éraille et se coupe. Que les deux mains de votre aide, appliquées à plat sur les deux versants de la région ombilicale, rapprochent les deux bords à coapter, et que votre aiguille charge, avec la lamelle profonde,
un épais segment de tissu musculaire.
”
Source : Gallica

Louis Billon,  Traité de clinique thérapeutique chirurgicale… (1913)

“ La coaptation est faite parle chirurgien qui donne ses ordres à l'aide.
Parfois les tractions demandent une certaine force; il faut la prévoir et instituer une contre-extension manuelle où à l' aide d'alèzes. Ces deux forces agissent en sens inverse, et les deux fragments se présentent Pun devant l'autre.
Alors vous coapterez soigneusement lés surfaces, et, lentement, le tracteur relâchera sa prise. Le résultat ainsi est généralement bon; le membre aura repris sa forme et aussi sa longueur. C'est la réduction idéale, très rare en pratique.
Cela fait, vous procéderez à la contention.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature