Conrad Malte-Brun,
Les Partis, esquisse morale et politique…
(1818)
“ Je suis convaincu que le ministère français, en comptant trop sur le prestige de l'autorité royale, et en s'appuyant avec trop de sécurité sur une masse inerte de citoyens paisibles mais indifférens, finira par succomber sous quelque coup inattendu de l'un ou de l'autre parti, à moins qu'il né se fasse parti lui-même. Or, comment un ministère peut-il avoir un parti, s'il ne se rattache pas fermement à des intérêts existans au sein de la nation ? Il faut donc choisir entre les intérêts, ou les avoir tous contre soi. ”
