Jules Bois,
Le Satanisme et la magie
(1895)
“ Voilà comment dans les grandes villes on voit tant de gens oisifs, très bien mis, et dont l’existence facile semble un problème. Ils sont généralement d’une gourmandise sans égale. À onze heures, le café, le chocolat ou l’apéritif. Le limonadier cupide accorde tout ce qu’on lui demande, sans s’informer s’il a affaire à quelque ennemi des hommes et de son commerce. ”
