Résumé

Portrait de Auguste Colombié Auguste Colombié La cuisine bourgeoise : traité pratique à l'usage des jeunes filles… (1906)

On fait de toutes petites sandwiches avec des tranches de pain de mie légèrement beurrées et farcies de purée de foie gras braisé ou les reliefs d'un pâté ou terrine, avec des tranches de jambon cuit ou cru, avec une farce de gibier, telle que soufflés ou mousses. L'artiste sait tirer parti de tout et servir des mets très originaux et délicats avec des restes qui paraissent insignifiants aux sots.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Colombié Auguste Colombié La cuisine bourgeoise : traité pratique à l'usage des jeunes filles… (1906)

La femme est l'éternelle nourrice de l'homme. Mère, elle nourrit son enfant de son sang d'abord, puis de son lait, plus tard de sa tendresse et de son âme.
L'épouse succède à la mère. L'homme a toujours besoin d'être aimé, soutenu, bercé par une femme, aux heures sombres comme aux heures lumineuses de sa vie. L'histoire nous montre, auprès de presque tous les grands hommes, l'influence d'une femme d'élite.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Colombié Auguste Colombié La cuisine bourgeoise : traité pratique à l'usage des jeunes filles… (1906)

LA CUISINE ET LES CUISINIERS
Cuisine
Logiquement il n'y a pas de grande ni de petite cuisine ; il y a la cuisine d'un seul mot.
On est artiste ou on ne l'est pas ; on est cuisinier ou l'on n'est pas cuisinier. Toutes les distinctions de genres, grands ou petits, faciles ou difficiles, nobles ou vulgaires, sont de misérables distinctions. Tout est facile et tout est difficile dans les arts. On sait ou on ne sait pas. Voilà toute la question et la vérité.
Une idée qui tombe à un homme vulgaire est une idée perdue. Ainsi, un homme dort sous un arbre, une pomme lui tombe sur le nez
Source : Gallica

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