Jean-Charles-François Ladoucette, Fables... 3e édition (1868)
“ La dorade paraît : chacun tombe d'accord, Que dans aucune zone, et sur aucune plage, Les mers n'ont rien produit de si charmant encor, N'ont jamais possédé de plus riche trésor, Que ce vert azuré qui nuance un corsage Resplandissant de lames d'or. La dorade s'élance; eh ! qu'est-ce qu'Atalante? Moins vite le trait vole et la foudre serpente. Biais belle est-elle bonne ? Un naturel gourmand Dépare tant d'attraits, et cache un coeur méchant. Dans sa fureur, de tout poisson volant Elle veut faire un hécatombe. ”
