Gaston Devore, La sacrifiée : pièce en trois actes (1954)
“ JULIEN. Certes, madame. MADAME BAUDRICOURT. Suzanne est très sensible... Elle a tant d'âme, la chérie, tant de sentiment... SUZANNE. Nous vivons beaucoup par le sentiment, ici... JULIEN. Comme vous avez raison ! SUZANNE. Vous aimez le sentiment ? JULIEN, encouragé par son père qui lui tape sur l'épaule. Comment, mademoiselle! Mais... je n'aime que ça. SUZANNE. Vraiment ? JULIEN. Le sentiment est la seule raison de vivre... SUZANNE, épanouie. Je suis bien de votre avis. ROIZEL. Julien est un garçon très doux, très affectueux, plein des meilleures qualités familiales... ”
