La Nuit de Noël suivi de : Main ouverte… (1883)
“ M. de Lussac avait tout entendu, et son coeur paternel était délicieusement ému. Cependant il ne se montra pas ; et lorsque Prosper rentra, il l'appela près de lui. « Es-tu malade, mon enfant, que tu as si peu mangé à dîner ? » lui demanda son père. Prosper rougit : « Non, papa, répondit-il. — Serait-ce par caprice que tu aurais refusé ce que je t'ai envoyé ? » Petit Prosper était bien embarrassé ; il eût désiré garder son cher secret, et pourtant il ne voulait pas mentir : c'est si affreux de mentir, qu'il préféra dire la vérité. ”
