Th. Bentzon, Un roman américain. — Ma femme et moi…
“ Les fenêtres de certaines maisons semblent bâiller d’un air de paresse ou d’ennui, d’autres s’ouvrir d’un air de cordialité hospitalière. La maison d’Éva est toute chaleur et toute gaîté : elle est l’expression même des qualités de la fée qui l’habite ; elle ne ressemble à aucune. La simplicité de cette maisonnette éclipse, par le goût et l’esprit aimable qu’elle trahit, le faste des plus riches demeures ; — mais elle est dans un quartier excentrique, dans le voisinage immédiat de petites gens ; — mais il y manque beaucoup de choses qui pour les femmes du monde sont le nécessaire. ”
