Résumé

Paris et le village ou les Deux paysans… (1820)

Son éternel Perrot, malgré toutes ses petites intrigues, n'a pu se faire inviter, ou plutôt il n'a pu éviter le tour que je lui ai joué, de le dire absent à celui qui faisait les cartes d'invitation. Si tu avais été à Paris , j'aurais pu te faire aller à cette noce, où probablement tu n'aurais pas voulu danser, mais où tu aurais joui du coup-d'œil d'une brillante société. C'est un mariage assez bizarre et dont malheureusement on ne voit que trop d'exemples. N'est-ce pas un malheur pour une jeune personne de dix-huit ans que d'épouser un homme veuf de cinquante cinq !
Source : Gallica

Paris et le village ou les Deux paysans… (1820)

Si tu veux toujours être bien avec le père Biscara, tienslui parole , et envoie-lui le plus
de journaux que tu pourras : la date n'y fait rien, pourvu qu'il y ait du pour et du contre , parce que celui, dit-il, qui n'entend qu'une cloche, ne peut pas bien savoir quel est l'office du jour.
Le dimanche, il aime a jaser des affaires du temps. Comme bien d'autres, il met à gauche, en causant de tout cela ; mais rien n'empeche qu'il n'ait le cœur droit.
C'est un brave homme, qui voudrait que tout le monde fût content
Source : Gallica

Paris et le village ou les Deux paysans… (1820)

De ma vie, Monsieur, je n'ai rien vu de si beau que le repas où ce diable de cuisinier de Paris, avait fait des ragoûts si bons et de toutes sortes, qu'on s'en rappellera longtemps au pays ; et comme il avait su figurer tout ce qu'il n'avait pu trouver, rien n'y manquait. Ah!
- quel homme ! mais aussi quelles jolies choses il avait apportées de Paris! comme, par exemple , un service de table, en assiettes et en plats, représentant l'histoire. Pour
ma part, j'ai trouvé l'Amour et Psyché sous un potage au vermicelle
Source : Gallica

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