Service de table

Définition et enjeux

Portrait de Georges d’Avenel Georges d’Avenel L’Évolution des dépenses privées depuis sept siècles…

LE SERVICE DE TABLE ET LA CUISINE Je ne serai pas assez paradoxal pour avancer que boire chacun dans son verre, ne pas manger avec ses doigts, et ne pas puiser à la gamelle avec ses voisins, soient des jouissances positives. Par cela même qu’un usage est général, il ne semble répugnant à personne. Il ne se révèle tel à la foule que le jour où une élite le proscrit. Longtemps nos aïeux furent donc ce que nous nommons aujourd’hui « grossiers » et « malpropres, » riches et pauvres indistinctement
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Portrait de Urbain Dubois Urbain Dubois École des cuisinières, méthodes élémentaires… (1876)

La table où les convives seront assis doit être, par rapport au nombre, plutôt spacieuse qu'étroite ; il en est de même de la salle dans laquelle le repas a lieu : rien n'est pénible pour le service comme l'exiguïté d'une salle à manger. Rien n'indispose les convives, comme d'être assis autour d'une table où, tout en se gênant eux- mêmes, ils se surprennent à gêner leurs commensaux.
Le linge de table, les verres, les couverts, la porcelaine ou l'argen- terie doivent toujours être en rapport avec le luxe du dîner.
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Jean-Baptiste-Bonaventure de Roquefort-Flaméricourt Chronique indiscrète du dix-neuvième siècle… (1825)

Des valets, en nombre égal à celui des convives, et tenant d'une main une aiguière d'argent, de l'autre une serviette , donnaient a laver dans une pièce intermédiaire.
En se mettant à table, milord faisait circuler la carte du dîner. Cette carte était divisée par ordre de service, et comprenait aussi la nomenclature des vins du jour et la liste des horsd'œuvres entassés sur une table auxiliaire et permanente.
Source : Gallica

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