Résumé

Émile Bernard La cuisine classique : études pratiques… (1868)

Mais, juste ciel ! que nous voilà loin de la Cuisine chez tous les peuples! Dans ce livre savoureux, vous apprenez toute la science des fines herbes, vous saurez enfin distinguer le velouté du suprême, et le béchamel des bouchées : farces de volailles, de perdreaux, de gélinottes, à la crème, au gratin, toutes ces bonnes choses, les voilà mises à la portée de tous les peuples. Mais le grand chapitre est et sera toujours le chapitre intéressant du bœuf. Le bœuf cosmopolite, on le mange à toute sauce : à la jardinière, à la flamande, à la provençale; on le mange aussi rôti, braisé, glacé.
Source : Gallica

Émile Bernard La cuisine classique : études pratiques… (1868)

Dans l'ordre d'un dîner, les hors-d'œuvre de cuisine sont servis immédiatement après le potage ou après le poisson, les hors-d'œuvre secs, tels que les fritures ou les petits pâtés, doivent être dressés sur des serviettes pliées et disposées sur plat; mais on les dresse quelquefois dans des coupes, des corbeilles, ou sur des gradins; nous dirons cependant que la simplicité sied parfaitement à ces mets, qui par leur nature sont légers et peu travaillés.
Dans un dîner où l'on ne sert qu'un seul plat de hors-d'œuvre chauds, on mélange quelquefois les espèces dans le même plat.
Source : Gallica

Émile Bernard La cuisine classique : études pratiques… (1868)

Les relevés sont classés en trois catégories que leur nature distingue : ce sont ceux de poisson, de boucherie, de volaille et de gibier ; ces derniers se confondent dans la série des relevés de volaille.
Les relevés gras et maigres jouent un rôle considérable dans la cuisine moderne et sont d'une rigoureuse nécessité dans un dîner distingué à tous égards; ils ont une égale importance : on ne peut guère se priver des uns ou des autres que dans des cas d'impossibilité absolue.
Source : Gallica

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