Résumé

Archambault Le cuisinier économe, ou Élémens nouveaux de cuisine… (1821)

Préparez du riz, et le faites cuire dans du bouillon ; il faut avoir soin d'en mettre plutôt moins que plus : il ne faut pas ôter la graisse, il ne peut y en trop avoir.
Le riz étant cuit à son point, et ayant une grande consistance, on y ajoute de l'essence de safran, que l'on fait soi-même de la manière suivante : l'on met infuser pour deux ou trois sous de safran dans un peu d'eau tiède ; lorsqu'on en a obtenu la couleur, on l'introduit dans le riz, en le passant au tamis : on ajoute un peu de piment en poudre ; le riz étant de bon goût, on met le tout dans une casserole ou moule beurré
Source : Gallica

Archambault Le cuisinier économe, ou Élémens nouveaux de cuisine… (1821)

On casse le nombre d'oeufs dont on a besoin ; on les met dans une casserole, après les avoir battus ; on y ajoute un morceau de beurre, du sel et un peu de muscade râpée, une cuillerée à bouche de sauce, de bouillon ou de jus : cela rend les œufs plus moelleux. Vous les remuez sur le feu; et, pour éviter qu'ils ne cuisent trop, il faut les retirer sur le bord du fourneau lorsqu'ils commencent à prendre. Etant cuits et d'un bon sel, vous les dressez sur le plat, et les garnissez de croûtons.
Source : Gallica

Archambault Le cuisinier économe, ou Élémens nouveaux de cuisine… (1821)

Etant piquée de gros lard , on la fait cuire avec tout ce qui doit contribuer à lui donner de la gelée. On réunit tous les débris de parures de viande que l'on peut avoir , un jarret de veau, deux pieds de veau désossés , ognons, carottes , sel, épices , un bouquet garni ; puis on la mouille avec du bouillon. Etant cuite , on la retire de la casserole ; on la met dans une terrine; on passe son mouillement au tamis dans le même vase que la noix de veau ; on la laisse jusqu'au lendemain , et le fond étant froid , l'on voit si la gelée a assez de consistance.
Source : Gallica

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