Résumé

Portrait de Urbain Dubois Urbain Dubois Cuisine de tous les pays : études cosmopolites… (1872)

En cuisine, l'emploi de la volaille est des plus importants, soit qu'on l'applique comme substance dans les fonds-de-cuisson, soit qu'elle entre dans le cadre d'un dîner au même titre que les poissons, les viandes de boucherie ou le gibier. La bonne volaille, en général, quels que soient les apprêts qu'on lui donne, est toujours bien accueillie à table, car ses chairs sont nutritives, en même temps que de facile digestion.
Source : Gallica

Portrait de Urbain Dubois Urbain Dubois Cuisine de tous les pays : études cosmopolites… (1872)

En gastronomie, le poisson de mer, comme celui d'eau douce, est d'une utilité incomparable, soit qu'on l'apprécie au point de vue du travail, soit qu'on le considère comme diversion dans l'alimentation journalière. Par la variété infinie des espèces, par les qualités précieuses de ses chairs, le poisson se prête admirablement aux combinaisons culinaires les plus distinguées, les plus estimables ; aussi la cuisine en tire-t-elle un grand profit.
Source : Gallica

Portrait de Urbain Dubois Urbain Dubois Cuisine de tous les pays : études cosmopolites… (1872)

Cuire dans la marmite une petite culotte de bœuf désossée, roulée et ficelée ; quand elle est aux trois quarts de sa cuisson, l'égoutter, la parer régulièrement, la faire braiser, en la glaçant ; au moment de servir, la découper en tranches, la dresser; l'entourer, d'un côté, avec des choux de Bruxelles, et de l'autre, avec des marrons cuits au jus, et glacés ; arroser la viande et les garnitures avec le fonds-de-cuisson allongé avec un peu de vin, passé, dégraissé ; envoyer en même temps un plat de purée de pommes de terre, et une saucière de sauce blonde, finie avec de l'essence d'anchois.
Source : Gallica

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