Chou de Bruxelles

Définition et enjeux

Victor Sébastian L'Agriculture moderne, encyclopédie de l'agriculteur… (1901)

On sème en mai, pour être consommés pendant l'hiver, les choux verts d'hiver, les variétés tardives de chou-fleur et le chou de Bruxelles, qui porte à l'aisselle des feuilles de petits choux pommés que l'on détache au fur et à mesure de leur arrivée à point. Le
développement de ces choux minuscules, qui sont en réalité des bourgeons, est provoqué par un pincement de l'extrémité de la grande tige lorsqu'elle a atteint une quarantaine de centimètres de hauteur.
Source : Gallica

Paul Maisonneuve Botanique, anatomie et physiologie végétales… (1892)

Les diverses espèces ou variétés de Choux nous offrent de ces faits des exemples bien connus : dans le Choux navet, c'est la racine qui sert de réservoir alimentaire ; dans le Chou-càbus, c'est le bourgeon terminal qui prend un développement énorme, et on dit alors que le Chou est pommé ; ce rôle est rempli par les bourgeons latéraux dans le Chou de Bruxelles ; enfin, par l'inflorescence, dans le Chou-fleur. Toutes ces parties gorgées de sucs, sont fort tendres, savoureuses et nutritives ; aussi l'homme les emploie-t-il alors à sa nourriture.
Source : Gallica

Vilmorin-Andrieux Les Plantes potagères

Culture. — La croissance du chou de Bruxelles est assez lente, et, pour en obtenir le produit depuis la fin d’octobre jusqu’au mois de mars, il faut commencer les semis dès les mois de mars ou d’avril. On peut les continuer jusqu’en juin pour obtenir une succession de produits. Quand le plant est assez fort, on le repique en pleine terre, en place, en espaçant les pieds de 0m,50 en tous sens pour le chou de Bruxelles ordinaire, et de 0m,40 pour la variété naine.
Source : Wikisource

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